



L’ensemble Correspondances était à Rome les 28 et 29 mars pour donner deux concerts à Saint-Louis-des-Français. Ces deux concerts avaient pour ambition de recréer une cérémonie des Quarante-Heures, dévotion populaire dans les églises romaines du XVIIe siècle au moment du Carême. Au cœur de ces offices se trouvait une Machine des Quarante-Heures, instrument spectaculaire qui inondait la cérémonie de lumière. L’une d’entre elles, retrouvée à Saint-Louis-des-Français puis restaurée, a illuminé les deux concerts de Correspondances. Faire voyager le public au cœur des Quarante-Heures est un véritable défi que s’est lancé l’ensemble. Après plusieurs années de recherche dans les bibliothèques romaines, en quête du moindre indice concernant ces offices et la musique qui y a été jouée, Sébastien Daucé a réussi à exhumer des musiques inouïes, écrites par des compositeurs aujourd’hui oubliés : Palestrina, Cesti, Marcorelli, Petti, Beretta…







